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| Prémisse dans l'animation |
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Socialement, l'homosexualité n'est pas acceptée malgré ce que pourrait laisser penser la prolifération de mangas/animes yuri ou yaoi. Elle reste un frein à l'insertion dans la société japonaise et source de nombreuses discriminations où le modèle social reste le mariage pour fonder une famille. Par conséquent, nombreux sont les homosexuels qui se marient malgré tout. On retrouve ce parallèle dans certains animes/mangas où le yuri n'est qu'un aspect de l'adolescence car une fois adulte toute retourne à la "normale". Ce qui peut déplaire aux fans du genre qui y voient une pâle copie des relations lesbiennes, pas du tout assumées qui plus est, comme dans Kashimasi où la fille était un garçon autrefois, ou Simoun et son histoire de changement de sexe. On a aussi les yuri type shônen, avec une héroïne un peu garçon manqué qui fausse aussi le yuri car le remplacement de l'héroïne par un homme ne ferait aucune différence de par les caractères similaires comme Hazuki de Yami to Boushi to Hon no Tabibito dont le design a été repris pour créer le personnage de Chikane dans Kannazuki no Miko. Sans compter le récurrent personnage androgyne ayant la posture d'un homme mais possédant la beauté d'une femme, tel Rei (Saint Juste) de Onisama e (Très cher frère) ou Haruka (Frédérique) de Sailor Moon, perçut comme un stéréotype du personnage lesbien. Un dernier élément étant que souvent la relation yuri/shoujo-ai soit vue comme un premier amour pas forcément synonyme d'une sexualité définitive ou bien dans l'exemple d'Utena, un amour pour une seule et unique personne du même sexe. En dehors, le personnage ressemble aux héroïnes de shôjo basiques. Rares sont donc les oeuvres qui attaquent vraiment les problèmes de l'homosexualité.
Cela permet une introduction plus facile du genre, à travers différentes séries plus ou moins connues des fans francophones... |
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